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Notre Histoire


Voici un résumé Historique

D’origine Hollandaise, l’Église Vieille Catholique d’Utrecht voit le jour, le 27 avril 1723, dans la succession de St-Pierre et de St-Paul.  Dès cette époque, son rayonnement se ré-pand à travers tout l’Europe ; en occurrence en Allemagne, en Autriche, en Pologne, en Suisse, en France et en Hongrie.

C’est de ce dernier pays, du reste que les prêtres de « l’Église Chrétienne Catholique traditionnelle » (anciennement les Pères de Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours)  inscrivent les jalons de leur histoire : particulièrement à travers cette Église suscitée par Mgr Thomas Fehervary.

L’Église fut organisée le 18 juillet 1870 dans la Monarchie Austro-Hongroise et dans la capitale Hongroise qu’est Budapest par des ecclésiastiques distingués et des séculiers catholiques romains sous la conduite d’un professeur d’Université le Dr Peter Hatala ainsi que le Père Kuthy, prêtre de paroisse avec l’assentiment du Cardinal Simor et du Cardinal Hajnald lesquels votèrent contre le «dogme de l’infaillibilité Pontificale» (1) 

 

                                             

Métropolitain de l’Église Vieille Catholique de Hongrie, Mgr Thomas fut expulsé de la Hongrie en 1962 par le régime communiste au pouvoir. Pauvre parmi les pauvres, dépouillé de tous ses biens, il s’enfuit clandestinement de Budapest.  Il trouve providen-tiellement un premier refuge en France, d’où il repartira quelques mois plus tard pour le Québec.

 

                                                                                                                               

 

 

 

C’est le Cardinal Paul-Émile Léger  lui-même, dans un geste 

 

de charité et d’œcuménisme qui le recevra dignement à Montréal

 

 

                    

 

 

 

   

Église Chrétienne Catholique Traditionnelle

 

Pourquoi avoir choisi ce nom ?

Église :   Peuple de Dieu
Chrétienne :  Nous sommes rattachés au Christ
Catholique : Nous faisons partie du grand « catholicos » universel
Traditionnelle : Nous sommes Apostoliques donc fidèles à la Tradition léguée par Pierre et Paul


L’Église reçue sa charte sous ce nom officiellement et légalement par le Gouvernement Fédéral du Canada aussi bien que par l’Assemblée Nationale de la Province de Québec. Elle avait auparavant reçu sa charte dans la monarchie   Austro- Hongroise par  Sa  Majesté  Royale et Impériale, l’Empereur François-Joseph 1er dans un manifeste de 1877-1878.

La foi et la succession de l’Église sont Catholiques, conformes à l’Église Catholique Romaine et dont son épiscopat tire son origine depuis Monseigneur Dominique-Marie Varlet, évêque diocésain de Babylone, ainsi que de l’Église Vieille-Catholique des Pays-Bas reconnue comme étant l’Église de l’Union d’Utrecht.

Son Excellence Mgr. Max Rademacher a été canoniquement reconnu, c’est-à-dire valide et incardiné sans autre consécration sub-conditionnelle par sa Sainteté le Pape Paul VI, le 18 avril 1973.  Mgr Rademacher était l’évêque auxiliaire de Son Excellence Mgr Thomas Fehervary pour l’Allemagne de l’Ouest.  Il avait été consacré évêque par Mgr Thomas, à Budapest, (Hongrie) le 27 juin 1962

La validité de l’Église Chrétienne Catholique Traditionnelle n’est donc pas contes-tée.  Elle écarte de ce fait tout jugement ou désignation qui pourrait être considérés com-me sectaire.  Ce qui place l’Église Chrétienne Catholique Traditionnelle au même rang que l’Église  Catholique Romaine.  Une Église dont les sacrements et les ordinations de son clergé sont valides, reconnus et provenant de la même succession apostolique nous joignant tous au Christ.

L’Église Chrétienne Catholique Traditionnelle  à son siège (temporaire) à St-Philippe dans la  Province de Québec au Canada.  La Paroisse St-François d’Assise légalement organisée et possédant des registres civils conformément à la Loi Spéciale 136 de l’Assemblée Nationale du Québec au Canada. 

 

(1) Dogme

Affirmations données sur un ton sentencieux et tranchant.  (dictionnaire Robert )  Point fondamental d'une doctrine philosophique ou religieuse. Le dogme catholique est l'ensemble des doctrines que l'église enseigne au nom de Dieu. Ses sources sont l'écriture sainte et la tradition. Les dogmes sont immuables. Définir un dogme ce n'est pas le créer, mais déclarer officiellement qu'il doit être cru par tous les fidèles. Le développement du dogme est l'explication progressive de son contenu. L'église catholique romaine déclare dans le Droit Canon n ° 752. "Il faut accorder non pas un assentiment de foi, mais une soumission religieuse de l'intelligence et de la volonté à une doctrine que le Pontife Suprême ou le collège des évêques énonce en matière de foi ou de moeurs, même s'ils n'ont pas l'intention de la proclamer par un acte décisif; les fidèles veilleront donc à éviter tout ce qui ne concorde pas avec cette doctrine." ..... !...Quelques dogmes dans l'église catholique romaine:

 

 

 

Dogme de l'infaillibilité du Pape           

 

 

 

 

  Proclamé par Pie lX en 1870.

 Le pape s'enfuit devant les révolutionnaires qui proclament la république romaine en 1848. Des volontaires français s'engagent pour défendre le pape (montée des intransigeances, ultramontanisme). Pendant 20 ans le pape Pie IX luttera par les armes contre le Piémont et perdra ses territoires en 1870. L'Italie annexe ses états et ne lui laisse que le Vatican. Il se considéra dés lors comme prisonnier au Vatican. Il affirme son autorité en proclamant en 1854 le dogme de l'Immaculée Conception.  Ce que Pie IX avait perdu sur le plan temporel, il réussit à le reprendre la même année, sur le plan spirituel. Il proclama l'infaillibilité Pontificale en 1870. "Le pontife suprême, en vertu de sa charge, jouit de l'infaillibilité dans le magistère lorsque, comme Pasteur et Docteur suprême de tous les fidèles auquel il appartient de confirmer ses frères dans la foi, il proclame par un acte décisif une doctrine à tenir sur la foi ou sur les moeurs.
(Droit canon , livre 3 n° 749)


Nulle partie des évangiles ou des lettres de Paul ne nous laisse comprendre que Pierre est infaillible.  Le concile de Jérusalem nous affirme même le contraire.
(voir Ac.11 et Ga1). Pierre même confirmé, renie le Christ (Luc 22-57) " femme, je ne le connais pas "

Résultats:
Les chrétiens divers dont les orthodoxes et les protestants, sont sans voix, consternés. L'église catholique romaine apparaît ainsi, à leurs yeux, comme une volonté de puissance, une domination insupportable.  La tradition était basée sur l'égale autorité des patriarches et une reconnaissance de mission de communion du pape. Les conflits inhérents aux hommes qui ont des pouvoirs existaient, chaque patriarche pouvait affirmer qu'il avait raison. Mais avec le dogme de l'infaillibilité du pape tout dialogue semble voué à l'échec puisque il y en a un seul qui ne se trompe pas. voir l'histoire des papes: 

 

 L'existence même de notre Église est dû en grande partie à la détermination d'un homme:

 Monseigneur Dominique-Marie Varlet                                                             

L’Histoire a retenu de Mgr Varlet qu’il a permis l’organisation d’une Église Catholique autonome indépendante de Rome en Hollande, dans la première moitié du XVIIIème siècle. La richesse de sa personnalité et la puissance de ses œuvres dépassent pourtant largement les frontières des Pays-Bas.

La flamme apostolique existe en lui bien avant sa consécration comme évêque. Il fut d’abord un missionnaire actif et large d’esprit. Né en 1678, il est ordonné prêtre en 1706 et reçu en même temps docteur en théologie de la très gallicane Sorbonne à Paris. Affecté dans un premier temps au ministère paroissial en banlieue de Paris, c’est un homme œcuménique et créatif. Avec le pasteur de la paroisse d’Asnières il s’emploie à une réforme liturgique de la messe qui donne une grande importance à l’homélie, mais cette tentative novatrice lui attire les foudres des bénédictins du Bec-Hellouin. Qu’à cela ne tienne, le Père Varlet décide de prendre le large. Il fréquente le séminaire des Missions étrangères à Paris et part à la recherche de la brebis perdue auprès des indiens d’Amérique. Il souhaite travailler d’une façon créative et neuve au salut des âmes.

Embarqué à la Rochelle et après un passage aux Antilles le voici en Louisiane dès le 6 juin 1713, avec mandat ecclésial de restaurer la missions des indiens Tamarôas.

De 1713 à 1718 Dominique-Marie Varlet, fut vicaire général du diocèse de Québec, l’évêque de la Nouvelle France en ce temps était  Mgr Jean de Saint-Vallier. 

 Il vit et évangélise en Nouvelle-France, des rives du Mississipi en remontant vers l’Illinois, longeant les grands lacs Huron et Erié, doublant les chutes du Niagara et suivant le Saint Laurent jusqu’au Québec. Il vit avec la tribu des Tamarôas, s’adaptant à leur mode de vie semi-nomade, sous le tipi, en forêt, célébrant des offices sans décorum ni artifice, renouant avec l’esprit originel des premiers chrétiens, laissant libre cours à son intelligence et à sa remarquable capacité d’innovation et d’improvisation. Les hivers sont doux au sud, redoutables au nord. Dans les quelques lettres adressées à ses proches il commente ce qu’il vit et expérimente dans ce nouveau monde. Il apprend également la langue des tribus iroquoises et algonquines dont il partage l’existence. Il s’efforce d’y exprimer la réalité des mystères sacrés du christianisme qui rayonnent à travers sa personne, dans le respect des usages locaux. Son ouverture d’esprit et sa détermination demeurent intactes.

Lors d’un séjour dans la ville de Québec en 1718 il est rappelé en France par sa hiérarchie. Son travail est apprécié en haut lieu. A son arrivée le 14 novembre à Paris ses supérieurs lui font part de sa nomination comme évêque coadjuteur de l’évêque de Babylone. Il doit voyager jusqu’en Perse pour prendre ses nouvelles fonctions d’évêque missionnaire. La dureté et le péril des conditions de voyage à l’époque n’impressionnent guère Mgr Varlet qui en a vu d’autres en Nouvelle-France. Consacré évêque à Paris le 19 février 1719 dans la chapelle des Missions étrangères il quitte la capitale et prend la direction de la Perse à partir du 18 mars.

 Le voyage prévoit de passer par la Russie. Sur la route de Saint Petersbourg Mgr Varlet fait une halte à Amsterdam. Il y apprend que six cent quatre personnes n’ont pu recevoir le sacrement de confirmation. Le siège épiscopal d’Utrecht est vacant suite à un conflit de l’Église locale avec Rome. Touché par la détresse spirituelle qui règne dans la ville, l’évêque missionnaire procède à la célébration de toutes les confirmations dans la cathédrale. Le peuple lui en est reconnaissant. Il repart pour la Russie, s’arrête à Moscou le 10 juillet, descend la Volga, traverse la mer Caspienne et arrive enfin en Perse où il s’établit à Shamaké (aujourd’hui République d’Azerbaïdjan). Le 26 mars 1720 il apprend que le Vatican l’a suspendu de ses fonctions depuis le 7 mai 1719. La hiérarchie romaine n’a ni accepté, ni pardonné le geste de bienveillance épiscopale de Mgr Varlet pour les confirmands de l’Église d’Utrecht.

De retour en Europe il s’établit en France où il tente vainement de faire annuler la suspense qui pèse sur lui.  Mgr Varlet trouve alors refuge en Hollande où il rédige des textes d’appel au Concile général qui le font connaître dans toute l’Europe. Pendant ce temps l’Église de Hollande est toujours sans évêque malgré l’élection épiscopale du chanoine Steenoven par le chapitre de la cathédrale d’Utrecht. Contrairement aux principes de l’Église des premiers siècles (celui qui doit commander à tous doit être élu par tous) Rome refuse d’accepter ce vote. Le Saint Siège veut imposer un candidat. C’est alors que Mgr Varlet, en homme libre et dans la seule fidélité à la voix de sa conscience consacre évêque Corneille Steenoven comme nouvel archevêque d’Utrecht.

Le bruit fait autour de ce sacre épiscopal retentit dans toute l’Europe. Dans les milieux gallicans Mgr Varlet devient celui qui ose traduire en acte ce que de nombreux évêques imaginaient accomplir, sans être capables de l’assumer eux-mêmes... Il y a du caractère chez Mgr Varlet. Dans les forêts du Nouveau monde, avec les tribus indiennes et devant contrer l’adversité d’une nature souvent hostile il avait beaucoup appris, sur lui-même et sur la nature humaine. La décision fut-elle facile à prendre ?

Il s’éteint le 14 mai 1742 au Pays-Bas, après avoir vécu dix-huit années dans la communion de l’Eglise à laquelle il avait donné une continuité épiscopale. Il écrit dans son Apologie que cette Eglise était - à son arrivée - aussi abandonnée que la mission des indiens Tamarôas qu’il avait relevée dans le nouveau monde... Une pointe de nostalgie se retrouve dans ses lettres : "Je regrette parfois les bois de l’Amérique" (lettre à sa sœur le 31 décembre 1733). L’esprit missionnaire et œcuménique ne l’a jamais abandonné. Il a œuvré à des pourparlers d’union avec l’Église Orthodoxe Russe et tenté de créer une Mission chrétienne en Indochine indépendante du Vatican. 

 



NOTRE MISSION


"Vivre l'accueil inconditionnel du Christ, dans une pastorale axée sur la Miséricorde du Seigneur, afin d'être: l'Église au Service du Peuple de Dieu.